Pommes de terre rôties au laurier

Préparation : 30 min Cuisson : 20 min

Pour 4 personnes

  • Pommes de terre : 8 à 12 charlottes
  • Laurier : 16 à 24 feuilles
  • Thym : 4 branches
  • Romarin : 4 branches
  • Ail : 8 gousses
  • Beurre : 150 grammes
  • Huile d’olive : 1 cuillerée à soupe
  • Bouillon de bœuf instantané : 1 tablette
  • Eau : 25 centilitres
  • Fleur de sel, poivre du moulin

Idéal pour rester dans la note des filets de dorade au laurier. Le laurier pousse très facilement dans tous les jardins ou sur des terrasses. Parfois, il en dépasse des grillages des jardins du voisinage… Et voilà ce qu’en fait Éric Frechon, dans “Un chef pour recevoir chez soi”. Toujours lui…

  1. Épluchez et rincez les pommes de terre.
    Faites 2 incisions dans chaque pomme de terre pour y glisser 1 feuille de laurier, soit 2 feuilles par pomme de terre.
    J’ai plié les feuilles de laurier en deux pour qu’elles dépassent moins des pommes de terre.

  2. Détachez les gousses d’ail. Ne les épluchez pas et laissez-les “en chemise”.

  3. Préchauffez le four à 180° (thermostat 6).

  4. Faites chauffer l’huile dans une poêle antiadhésive et déposez-y les pommes de terre.
    Ajoutez le beurre et laissez dorer environ 5 minutes. Salez, poivrez.

  5. Reconstituez le bouillon en portant l’eau à ébullition et en y diluant la tablette.
    Maintenez au chaud sur feu doux.

  6. Faites glissez les pommes de terre dans un plat à gratin avec le beurre de cuisson.
    Ajoutez les gousses d’ail en chemise, le thym, le romarin et une louche de bouillon.
    Préparez cette partie avant de passer à table et ne préchauffez alors le four que pendant l’apéritif.

  7. Enfournez pendant 20 minutes en ajoutant, au besoin, du bouillon : les pommes de terre ne doivent pas sécher.
    En fin de cuisson, il ne doit pas rester de jus et les pommes de terre doivent avoir un aspect brillant et doré.
    Servez immédiatement.

“Éric Frechon suggère de placer ce plat sous une viande qui cuit à la broche pour que le jus et le gras de la viande, en cuisant, tombe dans les pommes de terre, remplaçant ainsi le bouillon de bœuf. J’adore cette façon de faire, mais j’ai pitié de mon four…”

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